Laisse la colère s'exprimer – Joe Strummer, le punk et le mouvement de la citoyenneté mondiale

24,00 €

Format 15 x 21 cm
392 pages, broché, couverture pelliculée
Inclut 56 photos et illustrations

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RYTRUT, ISBN 978-2-9546441-7-2


Auteur : Antonino D’Ambrosio
Traduction : Sébastien Jousselin & Paul Vincent
d’après Let Fury Have the Hour — Joe Strummer, Punk,
and the Movement that Shook the World
publié par Nation Books, New York, en 2012

Première édition française
Mise en page et index : Cripure
Réalisation couverture : Cyrille Lannez
Photo de couverture : Joe Strummer avec The Clash
en concert au Stadium de Paris, le 16 octobre 1978
Livre signé avec Nation Book en octobre 2016

Sortie : 18 Novembre 2020

Format 15 x 21 cm
392 pages, broché, couverture pelliculée
Inclut 56 photos et illustrations

Essais, musique, cinéma, peinture, street art, journalisme, interviews

Photographies : Antonino D’Ambrosio, ainsi que Bob Gruen, Sukita,
Yrthya Dinzey-Flores et Hank O’Neal. Illustrations : Shepard Fairey,
contient également des affiches et flyers des Clash


R-019, Prix public : 24,00 €

« Let fury have the hour » (Laisse la colère s’exprimer)
est un vers de la chanson des Clash Clampdown (Répression)

PLUS D'INFOS

Kristine McKenna : A plusieurs reprises, tu as été présenté dans la presse comme "le fils d'un diplomate ayant abandonné son école d'art pour vivre la vie de bohème." Est-ce une description fidèle ?

Joe Strummer : Non. Dans ma toute première interview, dans Melody Maker, lorsque j’ai soudainement été considéré comme “quelqu’un”, j’ai dit que mon père était diplomate simplement car je voulais lui rendre justice pour une fois dans sa vie. Mon père était un formidable excentrique qui n’aimait rien de plus que de se faire beau pour une soirée, et il était très drôle. Mais il n’était en substance qu’un petit employé dans la hiérarchie de l’ambassade britannique, et en vérité on n’avait que dalle. Un pavillon de quatre pièces à Croydon, c’était tout ce qu’il avait réussi à acquérir durant sa vie. Et Croydon, ce n’est pas la plus saine des banlieues. — Extrait de Un Homme qui comptait par Kristine McKenna

978-2-9546441-7-2